MONDE.2017
DOSSIERS, Changements climatiques,Trump decoit le monde
USA.barrage Hoover sur le Colorado,
baisse niveau eaux du Colorado..de30m..sur 60ans seulement.
Ce mega barrage,construit depuis 1931,a servi de nos jours de reference au Suivis du niveau d'eaux du..aux changements climatiques graves qui progressent sur la planete,et la consommation des fermiers&cités avant l'arrivé de l'eau au barrage hydro-electrique.
pour faire face a la baisse du niveau,la compagnie,a installé de nouvelles grandes turbines recentes..officiellement..soit disant pour ameliorer la production electrique..alors que la réalité ,est que la quantité des eaux annuelles qui alimentait la riviere legendaire..est en chute libre année aprés annés..et la pression des eaux necessaires pour faire tourner les anciennes turbines ,etait devenue moins importante,
Trump ,et L'equipe Golden boys de Donald Trump,prefere ignorer ces"détails",et parle de "phenomene naturel"..!
Nota:barrage Hoover sur le Colorado, a couté 40millions de dollars a l'epoque,et 100millions furent rajouttés ces dernieres années pour une plateforme d'acoté!
2Juin2017,America.Usa Guilty
Trump..a bien "Trumpé" la Terre..Nouveau brexit made in Usa
Donald Trump persiste et signe ,Les Usa déclarés Coupables
Usa.Climat: Trump quitte l'accord de Paris, déception à travers le monde
Après avoir entretenu le suspense pendant des semaines, Donald Trump a annoncé jeudi la sortie de l'accord de Paris sur le climat, isolant les Etats-Unis sur la scène internationale et suscitant une immense déception parmi les 194 autres pays signataires de ce texte historique.
"L'heure est venue de quitter l'accord de Paris", a lancé le président américain dans les jardins de la Maison Blanche dans un long discours au cours duquel il a souvent retrouvé les accents de sa campagne électorale rythmée par un slogan: "L'Amérique d'abord".
Sans surprise, les réactions ont fusé des quatre coins de la planète, entre stupeur et effarement.
"J'ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris", a lancé, sous des applaudissements , le président septuagénaire qui a mis en avant la défense des emplois américains et dénoncé un accord "très injuste" pour son pays.
L'accord de Paris, conclu fin 2015 et dont son prédécesseur démocrate Barack Obama fut l'un des principaux architectes, vise à à contenir la hausse de la température moyenne mondiale "bien en deçà" de 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle.
Les Etats-Unis sont le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, derrière la Chine.
La décision de jeudi va au-delà de la question climatique; elle donne une indication sur le rôle que les Etats-Unis version Donald Trump entendent jouer sur la scène internationale dans les années à venir. Pour Mitt Romney, candidat républicain à la Maison Blanche en 2012, c'est "la place de l'Amérique comme leader mondial" qui est aussi en jeu.
Affichant sa volonté de négocier un "nouvel accord" ou de renégocier l'existant, Donald Trump est resté extrêmement évasif sur les engagements que les Etats-Unis seraient prêts à prendre.
La réponse des Européens, tranchante, ne s'est pas fait attendre: s'ils "regrettent" cette décision, Berlin, Paris et Rome ont souligné, dans un communiqué commun, que l'accord ne pouvait en aucun cas être renégocié.
"Rien n'est négociable dans les accords de Paris", a fait savoir le nouveau président français Emanuel Macron à son homologue américain.
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a dénoncé une décision "gravement erronée". La chancelière allemande Angela Merkel a "regretté" cette initiative.
Le Premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen a déploré une "triste journée pour le monde".
La façade de l'Hôtel de Ville de Paris a été éclairée en vert pour manifester la désapprobation de Paris à l'égard de cette décision, et rappeler "la détermination des villes à appliquer l'accord de Paris".
Barack Obama a amèrement regretté cet arbitrage de son prédécesseur, jugeant que les pays qui restent dans l'accord de Paris "seront ceux qui en récolteront les bénéfices en termes d'emplois".
"J'estime que les Etats-Unis devraient se trouver à l'avant-garde. Mais même en l'absence de leadership américain; même si cette administration se joint à une petite poignée de pays qui rejettent l'avenir; je suis certain que nos Etats, villes et entreprises seront à la hauteur et en feront encore plus pour protéger notre planète pour les générations futures".
L'objectif des Etats-Unis, fixé par l'administration Obama, était une réduction de 26% à 28% de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025 par rapport à 2005.
ref.Jn.laCroix,afp, le 01/06/2017 ,lire-suite,article-complet
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2Juin2017
Suisse.Donald Trump, le fossoyeur de la crédibilité de l'Amérique
Avec son annonce du retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, le président américain commet une faute colossale qui va marginaliser Washington sur la scène internationale. Notre éditorial
Donald Trump a décidé: les Etats-Unis vont se retirer de l’accord de Paris sur le climat. Cette annonce constitue l’un des moments les plus dramatiques dans l’histoire du leadership américain depuis la Seconde Guerre mondiale.
Le retrait des Etats-Unis, deuxième plus grand pollueur mondial derrière la Chine, est une insulte à la science, qui a prouvé par d’innombrables recherches que l’augmentation massive des émissions de CO2 depuis l’ère préindustrielle est responsable du réchauffement climatique.
Une dynamique qui est en train de transformer l’Amérique
Ce retrait constitue une insulte à la transformation progressive de l’économie. En rejetant l’accord historique de Paris de 2015, Donald Trump respecte une promesse de campagne électorale. Mais il montre un mépris inouï pour une dynamique qui est en train de transformer l’Amérique. Pour sauver 65 000 emplois de mineurs de charbon, il est prêt à tourner le dos à un accord multilatéral négocié par 195 Etats et ratifié par 147 pays. Or le secteur des énergies renouvelables, public et privé, a déjà créé plus de trois millions d’emplois outre-Atlantique.
ref.Éditorial-Le Temps,suite,click-suite-article,
https://www.letemps.ch/opinions/2017/06/01/donald-trump-fossoyeur-credibilite-lamerique
France. 02/06/2017
Climat: Macron dénonce "la faute" de Trump en français et en anglais
"Make our planet great again": Emmanuel Macron a pris la parole - en français et en anglais - ce jeudi soir à l'Elysée pour réagir à la décision du président américain de faire sortir son pays de l'accord de Paris.
Emmanuel Macron a réagi ce jeudi soir à la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris.
"J’ai souhaité m’exprimer devant vous après la déclaration de Donald Trump car l’heure est grave. Je prends note de sa décision de se désengager de l'accord de Paris. Je respecte cette décision souveraine mais la regrette. Je considère qu’il commet là une erreur pour les intérêts de son peuple et une faute pour l'avenir. J’ai eu l’occasion de lui en faire part", a-t-il tout d'abord déclaré.
"Make our planet great again"
Evoquant les conséquences néfastes du changement climatique, le chef de l'Etat a exposé:
"Ce n’est pas l’avenir que nous voulons pour nous, nos enfants, le monde. La vocation de la France est de mener ces combats qui impliquent l’humanité toute entière. (...) La France a réussi ce tour de force de faire signer l’accord climat avec 195 pays. Nous ne négocierons pas un accord moins ambitieux. La France appelle tous les signataires à rester à la hauteur de nos responsabilités, à ne rien céder."
Il n'a pas voulu laisser les Américains en-dehors de sa communication. Il a ainsi ajouté: "Je dis aux Etats-Unis: 'la France croit en vous, le monde croit en vous'. Vous êtes une très grande nation, vous vous êtes dressés contre l’ignorance et l’obscurité. Mais pour le climat, il n’y a pas de plan B car il n’y a pas de planète B." Il a d'ailleurs, quelques minutes plus tard, adressé les mêmes paroles en anglais. Il s'agissait d'ailleurs de la première prise de parole dans la langue de Shakespeare par un pensionnaire de l'Elysée. Il a, alors, déclaré entre autres: "Make our planet great again" ("Rendez sa grandeur à la planète", en français). Il paraphrasait le slogan de campagne de Donald Trump: "Make America great again", c'est-à-dire "Rendez sa grandeur à l'Amérique".
Un appel du pied aux scientifiques américains
Il a aussi adressé un appel du pied très clair aux scientifiques américains, éventuellement désappointés par l'initiative de leur exécutif. "Ingénieurs, scientifiques américains qui travaillez sur le climat, je lance un appel. Venez en France travailler avec nous".
Enfin, Emmanuel Macron a fait une nouvelle promesse: "La France n’abandonnera pas le combat. Nous aurions préféré mener ce combat aux côtés des Etats-Unis mais il en est ainsi. La porte n’est pas fermée, elle ne le sera jamais à cette nation à laquelle nous devons tant. La France jouera donc son rôle dans le monde. (...) Nous ne tiendrons pas seulement nos engagements passés. Dès ce soir, la France se doit d’être plus ambitieuse encore."
réf.Robin Verner,bfmtv ,suite article complet
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MONDE.2Juin.2017
Accord de Paris2015 : 6 points à retenir du discours de Macron après le retrait des États-Unis
Le président français a réagi au retrait des États-Unis de l'accord sur le climat, quelques heures après l'annonce officielle de Donald Trump.
Une réaction presque immédiate. Jeudi 1er mai, aux alentours de 23h30, Emmanuel Macron s'est exprimé en direct de l'Élysée concernant le retrait des États-Unis de l'accord de Paris. Quelques heures plus tôt, Donald Trump annonçait ce que tous les spécialistes pronostiquaient : l'officialisation du départ des USA de cet accord international sur le climat.
"Je me bats pour ce grand peuple et c'est pourquoi, afin de respecter mon engagement solennel de protéger les États-Unis et son peuple, les États-Unis vont se retirer de l'accord sur le climat", a annoncé le président américain lors d'une conférence de presse, après un suspense qui aura duré plusieurs jours. Signé fin 2015 par plus de 190 pays, dont les États-Unis sous la présidence de Barack Obama, l'accord de Paris a pour objectif de limiter le réchauffement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.
"Nous ne renégocierons pas un accord moins ambitieux", a lancé Emmanuel Macron. Face au peuple français, le président a affirmé sa détermination dans une allocution de plus de six minutes, qu'il a lui-même traduite. L'occasion, notamment, de dénoncer la décision de son homologue, de réaffirmer son engagement pour l'environnement et d'encourager les autres pays signataires à faire de même.
1. Une condamnation franche
"Je respecte cette décision souveraine, mais je la regrette" ; dès le début de son discours, Emmanuel Macron ne cache pas son désaccord avec la résolution de son homologue. "Je considère qu'il commet là une erreur pour les intérêts de son pays et de son peuple, et une faute pour l'avenir de notre planète", a-t-il également déploré, insistant sur l'urgence que représente le réchauffement climatique : "Ce qui paraissait encore pouvoir être discuté il y a quelques années s'impose désormais à nous tous, avec une grande évidence. (...) Si nous ne faisons rien nos enfants connaîtront un monde fait de migration, de guerres, de pénuries, de disparitions d'archipels et de villes côtières causées par ces évolutions."
2. Une volonté fédératrice
Après d'alarmantes prédicitons, Emmanuel Macron a insisté sur l'avancée majeure représentée par l'accord de Paris : "En décembre 2015, la France a réussi ce tour de force de faire signer 195 pays", s'est-il félicité, avant d'appeler ces États signataires à l'engagement : "La France ce soir appelle l'ensemble des pays signataires à demeurer dans le cadre de l'accord de Paris. À rester à la hauteur des responsabilités qui sont les nôtres et à ne rien céder. S'adressant de nouveau aux États-Unis, "une très grande nation (...) fondé(e) pour faire triompher la liberté, la vérité et la raison", il les a prévenus : "Ne vous trompez pas. Sur le climat, il n'y a pas de plan B, car il n'y a pas de planète B."
3. Une détermination inflexible
Dans son annonce officielle, Donald Trump n'avait pas complètement fermé la porte à une décision commune concernant le climat, en expliquant que des négociations pour "reprendre l'accord de Paris" ou "un accord totalement nouveau" n'étaient pas exclues. Une proposition balayée par Emmanuel Macron : "Nous ne renégocierons pas un accord moins ambitieux. En aucun cas."
4. Un appel aux scientifiques du monde entier
Celui qui affirme que la lutte contre le réchauffement climatique ne se verra pas ralentie a lancé un appel très explicite aux "scientifiques, ingénieurs, entrepreneurs, citoyens engagés que la décision du président des États-Unis a déçus" : "Vous trouverez dans la France une seconde patrie. Je vous lance un appel, venez travailler avec nous. Travailler sur des solutions concrètes sur le climat." Estimant que les États-Unis ont "tourné le dos au monde", il promet que "la France ne tournera pas le dos aux Américains".
5. Une déclaration d'amitié à l'Amérique
Malgré le différend qui oppose Donald Trump à Emmanuel Macron, ce dernier a refusé de condamner trop fermement le pays tout entier : s'il admet que "nous aurions préféré livrer cette bataille aux côtés des États-Unis d'Amérique", il affirme que malgré tout, "ce sont nos alliés et ils resteront nos alliés. (...) La porte n'est pas fermée. Elle ne le sera jamais à cette nation à laquelle nous devons tant."
6. Des avancées concrètes prévues
Pour conclure son allocution, le président français a évoqué les prochaines initiatives du gouvernement en faveur du climat. Rappelant qu'il s'est entretenu avec Angela Merkel quelques minutes avant de prendre la parole, il a promis que "des initiatives fortes" seraient prises "dans les prochains jours", en collaboration avec la chancelière allemande.
Rappelant la venue samedi 3 juin du Premier ministre indien Narendra Modi à l'Élysée, il a annoncé qu'il "s'entretiendrait sur ce sujet avec lui". Enfin, il a annoncé une réunion du gouvernement la semaine prochaine, auquel il a demandé de "travailler activement" sur "un plan d'action concret" afin d'accroître l'attractivité de la France "pour les chercheurs et les entreprises de la transition écologique". Des "initiatives concrètes" sont également prévues, en Europe et en Afrique.
réf.Benjamin Pierret,01/06/2017 À 23:41,suite article complet,article2,
Planete en Sursis.America.
Trump..essaye de couler l'accord Climat 2015..,Les Usa déclarés Coupables
En trente ans, le réchauffement climatique a provoqué le doublement des incendies aux Etats-Unis. Lors du Sommet mondial climat et territoires, qui se tenait à Lyon, les 1er et 2 juillet 2015, Anne Paugam, la directrice générale de l’Agence française du développement, rappelait que "16 des 19 mégapoles étaient exposées à la montée des eaux". Shanghai, Sydney, Bombay et Hong Kong pourraient disparaître au moins partiellement sous les eaux, même avec une hausse des températures limitée à 2°C d’ici 2100. Cela concernerait 280 millions d’habitants. Si la hausse atteignait 4°C, 600 millions de personnes devraient fuir les côtes.
"A deux degrés, les dégâts seront déjà considérables !"
"Il faut au contraire viser un objectif plus bas, de 1,5 °C. A deux degrés, les dégâts seront déjà considérables ! Pour cela, l’énergie est un sujet clé. Il faudrait laisser 80 % des réserves fossiles dans le sous-sol. C'est un fait certain ! Si on ne change pas de mode de développement, c’est fichu. Or changer est techniquement possible et économiquement viable. Il ne faut pas baisser la garde", avait mis en garde Jean Jouzel, le climatologue et glaciologue français, membre du Groupe d'experts intergouvernemental sur le climat (Giec) de l’ONU, dans les colonnes de l’Usine Nouvelle à l’automne 2015.
Personne n’a oublié cette journée historique du 12 décembre 2015, quand Laurent Fabius, le Président de la COP21, François Hollande, le Président de la République, Christiana Figueres, la secrétaire exécutive de la Convention cadre des Nations-unies sur les changements climatiques (CCNUCC), Ban Ki Moon, le secrétaire général de l’ONU, et Laurence Tubiana, la négociatrice pour la COP21, ont levé les bras à la tribune, après deux semaines de marathon au Bourget (Seine-Saint-Denis).
Jamais autant d’Etats ne s’étaient mis d’accord pour limiter le réchauffement climatique. Quelque 196 pays, l'Union européenne comprise, avaient décidé de s’accorder sur un texte qui s’engageait à limiter le réchauffement climatique à 2°C, voir 1,5°C si possible. Le texte a été ratifié le 4 novembre 2016, y compris par les Etats-Unis.
L’envers du décor, ce sont les contributions des Etats qui devront être mises en œuvre à partir de 2020. Elles ne suffiront pas à limiter la hausse des températures à moins de 2°C en 2100 par rapport au début de l’ère industrielle. Surtout que l'accord n’est pas contraignant.
Trump ressoude les autres Etats dans la lutte contre le réchauffement climatique
Aujourd’hui, tout le monde est suspendu à la décision des Etats-Unis de sortir ou non de l’Accord de Paris. Donald Trump avait réservé sa décision pour l’après G7 qui s’est tenu jusqu’au 27 mai à Taormine en Sicile (Italie). Depuis son arrivée à la Maison-Blanche, il a déjà signé un décret pour annuler le Clean power plan de Barack Obama qui visait à réduire d’un tiers les émissions de CO2 des centrales électriques américaines. Non content de vouloir relancer l’exploitation du charbon, il compte bien favoriser la production de gaz de schiste. Le 31 mai, Donald Trump a indiqué sur Twitter qu'il se donnait encore quelques jours de réflexion.
En revenant sur l’Accord de Paris, Donald Trump renoncerait aux engagements des États-Unis de baisser à l’horizon 2025 leurs émissions de 26 à 28 % par rapport à 2005, un grand pas même s’il est jugé insuffisant par les spécialistes. Les Etats-Unis sont le deuxième contributeur d’émissions de gaz à effet de serre (GES) derrière la Chine (20 %) avec 18 % du total mondial selon le comptage de l’ONU.
Une telle décision ne signifiera pas la fin de l’Accord de Paris. L’intransigeance du président Américain a plutôt tendance à souder les autres pays dans la lutte contre le réchauffement climatique. La Chine et l’Europe ne se sont jamais aussi bien entendu pour prendre le leadership de ce combat salutaire. La Chine a stoppé 90% de ses projets de centrales à charbon et l’Inde se lance à fond dans le solaire.
Les 196 pays signataires de l'Accord de Paris se sont réunis à Kigali (Rwanda) en fin d’année dernière pour bannir à terme l'utilisation des gaz HFC. Leur suppression permettra de gagner 0,5° C à la fin du siècle. Les grandes villes du monde se sont engagées dans un processus irréversible pour arriver à la neutralité carbone, c'est notamment le cas aux Etats-Unis de San Francisco. Des Etats comme la Californie ne suivront pas Donald Trump. Et même des grands groupes industriels américains comme ExxonMobil ne veulent pas sortir de l'Accord de Paris.
ref.,suite,click-suite-article,
rapel sur dernier discours de Trump:
"I will be announcing my decision on the Paris Accord over the next few days.
DOSSIERS.Fin-Mai2017
Pas d'accord sur climat avec les États-Unis au G7
Les dirigeants du G7 ont reconnu samedi leur incapacité à trouver un terrain d'entente avec les États-Unis sur la lutte contre le réchauffement climatique, et en prendront acte dans leur déclaration finale, a indiqué la présidence française.
«Les États-Unis sont en train de réévaluer leur politique en matière de climat, les six autres pays du G7 réaffirmeront leur engagement (en faveur des accords de Paris) en prenant acte» de cette position américaine, a affirmé un représentant de la délégation française au G7.
Des sources européennes ont également confirmé que le communiqué final acterait l'absence de position commune entre les États-Unis et les six autres membres du G7.
Le climat et le commerce international constituent les deux grands points de divergence entre les États-Unis et ses partenaires du G7 (Grande-Bretagne, Allemagne, France, Canada, Italie, Japon), réunis depuis vendredi à Taormina, en Sicile.
Le président américain Donald Trump, qui avait averti avant le G7 qu'il ne déterminerait sa position qu'après ce sommet, n'a pas varié dans sa position, malgré les plaidoyers des 6 autres dirigeants en faveur des accords de Paris, selon la même source.
L'Élysée se refuse à parler d'«échec», même s'il reconnaît que «ce n'est pas une formulation idéale».
L'accord de Paris, conclu en novembre 2015, vise à contenir le réchauffement climatique «bien en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels», et a constitué un succès diplomatique historique.
Les États-Unis réfléchissent à sortir de certains domaines de l'accord de Paris et à réviser à la baisse leur niveau d'engagement, selon la source française.
Source2:https://www.g7.fr/nos-engagements
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MONDE.PLANETE EN SURSIS
Après un G7 houleux, bataille climatique entre les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux
Le président américain entend décider de se retirer ou non de l’accord de Paris.
Les Etats-Unis sortiront-ils ou non de l’accord de Paris sur le climat ? Le feuilleton devrait connaître son épilogue dans la semaine du 29 mai. L’information, tweetée par Donald Trump lui-même à l’issue du G7 de Taormine, en Italie, constitue la principale annonce du sommet sur ce thème. Pour le reste, les chefs d’Etat et de gouvernement n’ont pas cherché à masquer leurs divergences en matière de lutte contre le réchauffement planétaire.
Bon indicateur de cette impossible entente, les sept dirigeants n’ont accordé qu’une place restreinte au défi climatique dans leur déclaration commune du 27 mai, résumant les débats en trois paragraphes. En 2016, au Japon, le communiqué du G7 avait consacré deux pleines pages à la nécessité de mettre en œuvre l’accord de Paris – scellé lors de la COP21, en décembre 2015 – pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Le texte finalisé samedi explique que « les Etats-Unis d’Amérique sont en train de réévaluer leur politique sur le changement climatique et sur l’accord de Paris et ne sont donc pas en mesure de rejoindre le consensus sur ce sujet ». « Prenant acte de ce processus, poursuit le communiqué, les chefs d’Etat et de gouvernement du Canada, de France, d’Allemagne, d’Italie, du Japon et du Royaume-Uni ainsi que la Commission européenne réaffirment leur engagement à rapidement mettre en œuvre l’accord de Paris. »
« Réduire les écarts »
La formulation est un flagrant constat de désaccord entre Donald Trump et ses six interlocuteurs. Depuis des semaines, le nouveau locataire de la Maison Blanche menace de sortir les Etats-Unis de l’accord sur le climat sans parvenir à arrêter sa position, tiraillé entre l’argumentaire idéologique de son conseiller Steve Bannon et du chef de l’agence américaine de l’environnement (EPA) Scott Pruitt, et les positions pro-business de ses proches et du secrétaire d’Etat Rex Tillerson.
Car la promesse électorale de rejeter cet engagement international au nom de la défense des intérêts américains se heurte à la réalité économique du pays. Comme l’ont rappelé nombre d’entreprises, de villes et d’Etats confédérés, la transition vers une économie moins carbonée représente un vivier d’emplois et un accélérateur de croissance pour le deuxième plus gros émetteur mondial de gaz à effet de serre.
« Oui, il y a eu un désaccord, en tout cas à ce stade, sur le climat (…), mais j’espère qu’on va réduire les écarts », a convenu Emmanuel Macron, qui a joué la carte de l’apaisement à Taormine. Le président américain est « un pragmatique, et j’ai bon espoir qu’il confirmera son engagement, à son rythme », a ajouté le chef de l’Etat français.
« Probable effet d’entraînement »
Angela Merkel a été plus virulente, jugeant la discussion sur le climat du G7 « pas du tout satisfaisante ». La dirigeante allemande refuse la porte de sortie que proposent certains négociateurs, consistant à accepter une révision à la baisse des engagements des Etats-Unis ,suite,
réf .LE MONDE 29.05.2017 ,lire-article
Environnement.Australie.
Grande barrière de corail: l'impact du blanchissement plus grave que prévu
les coraux blanchis deux années de suite sont condamnés
La Grande barrière australienne a en fait beaucoup plus souffert que ce que l'on craignait de deux épisodes consécutifs de blanchissement de ses coraux, ont averti lundi des scientifiques.
La hausse des températures de l'eau en mars et avril, induite par le réchauffement climatique, a généré en 2016 le pire épisode de blanchissement de coraux jamais connu par le récif de 2.300 kilomètres, inscrit en 1981 au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Les premières estimations aériennes et sous-marines avaient laissé penser que 22% des coraux situés en eaux de surface avaient été détruits en 2016. Mais cette estimation a été révisée à 29%. Et la situation risque de s'aggraver avec l'épisode de blanchissement actuellement en cours.
"Nous sommes très préoccupés par ce que cela signifie pour la Grande barrière de corail elle-même, et ce que cela signifie pour les populations et les secteurs économiques qui en dépendent", a déclaré Russell Reichelt, président de l'Autorité gouvernementale de conservation de la Grande barrière.
"La quantité de coraux qui ont péri lors du blanchissement de 2016 est en hausse par rapport à notre estimation initiale et, actuellement, bien que les rapports soient en cours de finalisation, nous nous attendons à voir un recul supplémentaire de la couverture coralienne à la fin 2017."
ref.orange-AFP, 29 mai 2017
Monde.Mai.2017.
Fortes pluies au Sri Lanka: Inondations au Sri Lanka : au moins 92 morts, appel à l'aide des autorités
Sri Lanka : plus de 90 morts dans des inondations et des glissements de terrain
De fortes pluies au Sri Lanka ont provoqué des inondations et des glissements de terrain. Des milliers de personnes ont été évacuées mais au moins 92 sont décédées ce vendredi. Les autorités s'attendent à ce que le bilan continue à augmenter dans les prochaines heures.
La mousson est tombée sur le Sri Lanka et a déjà fait des victimes. Des inondations et des glissements de terrain ont fait ce vendredi au moins 92 morts et 110 disparus. Selon le centre de gestion des catastrophes (DMC), le bilan ne cesse de s'aggraver.
Le bilan le plus lourd a pour l'heure été enregistré à Ratnapura, la ville des pierres précieuses, où la rivière Kalu est sortie de son lit, à environ 100 kilomètres à l'est de la capitale Colombo. La plupart des victimes ont été tuées
suite-article1,click-ici,article2
Grande barrière de corail: l'impact du blanchissement plus grave que prévu
les coraux blanchis deux années de suite sont condamnés
La Grande barrière australienne a en fait beaucoup plus souffert que ce que l'on craignait de deux épisodes consécutifs de blanchissement de ses coraux, ont averti lundi des scientifiques.
La hausse des températures de l'eau en mars et avril, induite par le réchauffement climatique, a généré en 2016 le pire épisode de blanchissement de coraux jamais connu par le récif de 2.300 kilomètres, inscrit en 1981 au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Les premières estimations aériennes et sous-marines avaient laissé penser que 22% des coraux situés en eaux de surface avaient été détruits en 2016. Mais cette estimation a été révisée à 29%. Et la situation risque de s'aggraver avec l'épisode de blanchissement actuellement en cours.
"Nous sommes très préoccupés par ce que cela signifie pour la Grande barrière de corail elle-même, et ce que cela signifie pour les populations et les secteurs économiques qui en dépendent", a déclaré Russell Reichelt, président de l'Autorité gouvernementale de conservation de la Grande barrière.
"La quantité de coraux qui ont péri lors du blanchissement de 2016 est en hausse par rapport à notre estimation initiale et, actuellement, bien que les rapports soient en cours de finalisation, nous nous attendons à voir un recul supplémentaire de la couverture coralienne à la fin 2017."
ref.orange-AFP, 29 mai 2017
Monde.Mai.2017.
Fortes pluies au Sri Lanka: Inondations au Sri Lanka : au moins 92 morts, appel à l'aide des autorités
Sri Lanka : plus de 90 morts dans des inondations et des glissements de terrain
De fortes pluies au Sri Lanka ont provoqué des inondations et des glissements de terrain. Des milliers de personnes ont été évacuées mais au moins 92 sont décédées ce vendredi. Les autorités s'attendent à ce que le bilan continue à augmenter dans les prochaines heures.
La mousson est tombée sur le Sri Lanka et a déjà fait des victimes. Des inondations et des glissements de terrain ont fait ce vendredi au moins 92 morts et 110 disparus. Selon le centre de gestion des catastrophes (DMC), le bilan ne cesse de s'aggraver.
Le bilan le plus lourd a pour l'heure été enregistré à Ratnapura, la ville des pierres précieuses, où la rivière Kalu est sortie de son lit, à environ 100 kilomètres à l'est de la capitale Colombo. La plupart des victimes ont été tuées
suite-article1,click-ici,article2
MONDE,Top-Info:Marche Mondial, pour le climat le 29 avril
Nota:premier projet de budget proposé par Donald Trump en 2017, une baisse de 31% des fonds alloués à l'Agence de protection de l'environnement-EPA (et mise en-place a la direction d'un avocat connus des compagnies de charbon&petrole..qui polluent lemonde (15a17% pollution mondiale globale)..et,qui comptent continuer a polluer,malgrés,les accords signés par les Usa lors de la Cop21 et Cop22,sur le climat de Paris 2015) et des coupes de40% dans l'enveloppe de recherche des Instituts nationaux de la santé..aprés arret du Plan ObamaCare fait pour les pauvres et necessiteux..,et Trump qui essaye d'ignorer ou geler les plans anti-pollution qui auraient pu soulager la planete..
MONDE.Climat : Sommet crucial à Bonn pour l’accord de Paris
Les discussions sur les modalités d’application de l’Accord de Paris sur le climat ont débuté lundi à Bonn. Les Etats-Unis menacent toujours d’en sortir.
L'heure du passage - ou du non-passage - à l'acte approche pour Donald Trump, toujours sur . Cette heure pourrait sonner dans les prochains jours à Bonn où a débuté lundi le traditionnel round de discussions préparatoires à la conférence annuelle sur le climat, la COP, dont la 23 édition se tiendra à l'automne, dans l'ex-capitale allemande, sous la présidence des Fidji.
JOEL COSSARDEAUX,Le 08/05,click-article